L’Université de Lille, Sciences et Technologies (nom officiel : Lille-I; antérieurement université des sciences et technologies de Lille – USTL) est l’une des trois universités publiques de la Métropole Européenne de Lille (France) aux côtés de Lille 2 et de Lille 3. Elle est située sur un campus de 110 hectares et d’une centaine de bâtiments appelé Cité scientifique qu’elle partage avec de nombreuses autres écoles (École Centrale Lille, Télécom Lille, Chimie Lille, Polytech’ Lille) et lieux scientifiques (CNRS, IEMN, IFSTTAR, ITEEM, ICARE/CNES, Météo France etc.) à Villeneuve-d’Ascq, ville technopole du sud-est de la métropole lilloise.

Elle comprend 8 UFR, 2 départements, 2 instituts (IAE, IUT A) et 2 écoles d’ingénieurs (Polytech’ et Télécom).

On trouve entre autres sur son campus des bâtiments d’enseignement, de travaux pratiques, d’administration, de services aux étudiants, des laboratoires de recherche mais aussi des restaurants universitaires, des résidences universitaires, des installations sportives, des hôtels, des entreprises etc.

Elle trouve ses origines dans l’Université de Douai de 1559, puis dans la faculté des sciences de Lille de 1854 dont Louis Pasteur était le doyen; et est associée à plusieurs découvertes et inventions notamment à celle de la microbiologie par son doyen, ou encore à l’invention du VAL: le premier métro automatique sans conducteur au monde, désormais exporté dans le monde entier.

L’université délivre plus de 200 diplômes nationaux dans les domaines des sciences et technologies. Elle accueille, en 2015, 20 292 étudiants dont 21% d’étudiants internationaux, 1 100 doctorants dont 30% de doctorants internationaux, ce qui en fait la principale université scientifique de France dans la mobilité internationale (11 programmes labellisés par la Commission Européenne). Plus de 1 618 enseignants chercheurs sont regroupés en 40 laboratoires dont les trois quarts sont associés au CNRS. Située au cœur du 3e pôle étudiant de France (Lille), elle est membre de la ComUE Université Lille Nord de France, 1reCommunauté d’Universités et Établissements de France avec plus de 130 000 étudiants, et du collège doctoral européen associé.

Elle est la première université en région par le volume de sa formation scientifique et la première université française par le volume de sa formation continue. Son offre de formation a été évaluée par l’AERES (Agence d’Evaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur) au plus haut niveau : 70% des spécialités de master ont obtenu la note A+ ou A, c’est une des des rares universités à obtenir cette reconnaissance. De renommée mondiale, elle possède en 2014 un taux d’insertion des diplômés de master de 91%.

Elle se trouve a proximité directe du Parc Scientifique de la Haute-Borne (Parc scientifique de 150 ha à dimension européenne avec de nombreux sièges d’entreprises et laboratoires, l’ensemble formant ainsi un complexe scientifique de 300 ha) mais également du Stade Pierre Mauroy (4e plus grand stade de France) et des zones commerciales V2 et Héron Parc (plus grand espace commercial au nord de Paris), ainsi que des autoroutes A1, A23, A27 et de la N227.

Elle est desservie par les stations de métro (situées au sein même du campus) Cité Scientifique et 4 Cantons Stade P. Mauroy.

Depuis la rentrée 2016, le Lilliad Learning Center Innovation remplace son ancienne bibliothèque universitaire. Situé au centre du campus, toute la cité scientifique est pensée autour de celui-ci. Il s’agit d’un espace de plusieurs étages ultra moderne et doté des dernières technologies, comprenant bibliothèque universitaire, espaces de détente, lieux d’expositions scientifiques, salles de conférence etc.

Elle est actuellement en phase de réunification avec les autres universités de Lille 2 et Lille 3, pour former d’ici 2018 une seule grande Université de Lille de 70 000 étudiants (elle sera vraisemblablement associée à la nouvelle faculté des Sciences.)

Histoire

Après s’être fait appeler faculté des sciences de Lille lorsqu’elle était au centre de Lille, elle se nomme dès 1971 Université des Sciences et Technologies de Lille (USTL), tout en étant fréquemment appelée Campus Lille 1. Elle a gardé ce nom jusqu’en 2009, lorsqu’elle a changé de nom et de logo pour s’appeler désormais Université de Lille 1.

La faculté des sciences de Lille

La création de la faculté des sciences de Lille en 1854 a été précédée par de nombreuses initiatives de diffusion des sciences et technologies à Lille depuis le milieu du xviiie siècle : après des débuts élitistes avec Jean-Baptiste Lestiboudois professeur de botanique à partir de 1770, et avec Charles-Joseph Panckoucke fondateur du collège des Philalèthes entre 1785 et 1789 d’où est issue la Société des sciences, de l’agriculture et des arts de Lille, une chaire municipale de sciences a été établie en 1817 pour le professeur Charles Delezenne, suivie par une chaire de chimie en 1823 tenue par Frédéric Kuhlmann, assisté par Théophile-Jules Pelouze à partir de 1830.

La faculté des sciences de Lille est officiellement fondée en 1854 avec Louis Pasteur comme doyen. Ses premiers professeurs nommés par décret impérial du 4 décembre 1854 sont Gabriel Alcippe Mahistre (mathématiques et mécanique), Claude Auguste Lamy (physique), Louis Pasteur (chimie) et Henri de Lacaze-Duthiers (sciences naturelles). La faculté des sciences de Lille est réputée pour ses relations recherche-industrie dès l’époque de Louis Pasteur, son premier doyen. La première chaire de géologie et minéralogie est attribuée à Jules Gosselet en 1864. La station marine de Wimereux est créée en 1874 par Alfred Giard pour des études de zoologie et botanique.

La faculté des sciences s’établit en 1854 dans l’ancien couvent des Récollets, rue des Arts et rue des Fleurs (actuel boulevard Carnot), au centre de Lille, où se trouve déjà le lycée impérial et les collections du musée des beaux-arts de Lille. De nombreux bâtiments sont ensuite construits dans le quartier Saint-Michel pour accueillir les étudiants entre la rue Jean-Bart, la rue Jeanne-d’Arc et le boulevard Jean-Baptiste Lebas. En 1875, l’institut industriel du Nord quitte la rue du Lombard et s’installe rue Jeanne-d’Arc. Les locaux de la faculté des sciences de Lille place Philippe Lebon sont inaugurés par Géry Legrand en 1892. En 1894, l’institut de physique de la faculté des sciences de Lille quitte ses locaux rue des Fleurs utilisés depuis 1854 et s’installe rue Gauthier de Châtillon (actuelle rue Angellier) ; l’Institut de chimie de Lille s’installe rue Gauthier de Châtillon et rue Barthélemy-Delespaul. En 1895, l’institut des sciences naturelles de Lille s’installe rue Malus, rue Nouvelle et rue Brûle-Maison.

En 1886-1887, tandis que la faculté de médecine de Lille compte 1 054 inscrits et l’Institut industriel du Nord compte 93 élèves-ingénieurs, la faculté des sciences de Lille compte seulement 77 étudiants inscrits, auxquels il faut ajouter plus de 300 auditeurs libres. Initialement, les doctorants lillois de la faculté des sciences effectuaient leur soutenance de doctorat à Paris (e.g. Henri Padé). Charles Barrois (1876) et Paul Hallez (1878) sont parmi les premiers docteurs es sciences ayant soutenu leur thèse à Lille sous la direction de Jules Gosselet, la première thèse de mathématiques est soutenue à Lille en 1911 par Eugène Barre sous la direction de Gustave Demartres, Albert Petot et Auguste Boulanger. L’agrégation de sciences physiques et naturelle est préparée à Lille à partir de 1885, celle de mathématiques à partir de 1890.

En 1887, toutes les facultés nordiques sont regroupées à Lille et sont unifiées en 1896 pour devenir l’université de Lille.

En 1891, la faculté des sciences comprend 9 chaires, sur un total de 46 chaires des facultés de Lille. En 1914, les étudiants de la faculté des sciences sont 278 sur un total de 1 402 étudiants de l’université de Lille.

En 1899, l’Institut Pasteur de Lille dirigé par Albert Calmette est inauguré boulevard Louis XIV. L’Institut d’électrotechnique fondé par René Swyngedauw à la suite des travaux pionniers de Bernard Brunhes depuis 1892, s’installe rue des Fleurs en 1912. L’explosion des dix-huit ponts détruit des laboratoires en 1916. En 1930 a lieu l’inauguration de l’Institut de mécanique des fluides de Lille dirigé par Joseph Kampé de Fériet. En fait, la mécanique des fluides et l’aéronautique se développent fortement à partir de 1934, via l’Institut de mécanique des fluides de Lille. En 1947, l’université de Lille compte 5 000 étudiants, dont 436 en sciences. Les enseignements de maîtrise en automatique se développent après une conférence internationale fondatrice qui eut lieu à Lille en 1957, à l’initiative des professeurs André Martinot Lagarde, Roger Dehors et Pierre Vidal. L’informatique fait son apparition en 1958 ; se développent ensuite les sciences optiques et la micro-électronique.

L’université moderne

Création du campus de la Cité scientifique

En raison de la croissance du nombre d’étudiants dans des locaux devenus exigus, la création d’un campus scientifique « Lille Est » est planifiée dès 1962.

De 1964 à 1967, sous l’impulsion de Guy Debeyre est créé sur 200 hectares le campus scientifique d’Annappes (devenue Villeneuve-d’Ascq) accueillant les nouveaux locaux de la Faculté des Sciences, autrefois situés dans le centre historique de Lille.

L’Institut universitaire de technologie de Lille A est créé dès 1966 sur le campus. L’institut de chimie de Lille, renommé École nationale supérieure de chimie de Lille en 1953, s’émancipe de l’université et s’installe sur le campus dès 1966, suivi par l’Institut industriel du Nord en 1968, renommé ultérieurement École centrale de Lille. Cependant, le laboratoire d’électrotechnique et d’électronique de puissance de Lille et le laboratoire de mécanique de Lille sont implantés simultanément sur le campus et dans le centre de Lille ; l’Institut d’administration des entreprises de Lille (IAE) est implanté dans le quartier du Vieux-Lille et non pas sur le campus.

C’est en novembre 1970 que la faculté des sciences de l’université de Lille devient « Université des Sciences et Technologies de Lille – USTL » (Lille 1), consacrée aux sciences, alors que dans le même temps sont créées les universités de Lille 2 (Droit et Santé) et Lille 3 (Lettres et Sciences Humaines). Cette transformation est réalisée en application de la loi d’orientation dite « loi Faure ». L’université des sciences et technologies est l’héritière de la faculté des sciences, à laquelle s’ajoutent les unités d’enseignement et de recherche en géographie, sciences économiques et sociologie.

Composantes

La législation sur le fonctionnement des universités, figurant dans le code de l’éducation, précise que les composantes sont d’une part les Unités de Formation et de Recherche (UFR) et d’autre part les « instituts et écoles ». L’Université Lille 1 est structurée autour de huit UFR, une station marine, des instituts de formation et écoles d’ingénieurs.

Unités de formation et de recherche

Huit Unités de Formation et de Recherche (UFR) ont la charge de la formation des étudiants et d’activités de recherche via des laboratoires de recherche. L’accession en premier cycle se fait de droit pour tous les titulaires d’un baccalauréat ou d’un titre équivalent. Six UFR concernent les sciences et technologies (mathématiques, physique, chimie, biologie, sciences de la terre, informatique-électronique-électrotechnique-automatique), une UFR est dans le domaine des sciences économiques et sociales (sciences économiques et de gestion / sociologie), une UFR traite de la Géographie et de l’aménagement.

  • L’UFR de biologie assure des formations en biochimie, biologie cellulaire, microbiologie, physiologie animale et physiologie végétale et ses axes de recherches s’appuient sur des coopérations avec le CNRS, l’INSERM et l’INRA.
  • L’UFR de chimie assure ses formations avec un effectif total de personnel enseignant et administratif de 176 personnes. Plus de 100 doctorants et 114 chercheurs opèrent dans 5 laboratoires de recherche en catalyse et chimie du solide, chimie organique et macromoléculaire, métallurgie physique et génie des matériaux, physicochimie des processus de combustion et de l’atmosphère, spectrochimie infrarouge et raman, génie des procédés d’interaction fluides réactifs-matériaux.
  • L’UFR de sciences économiques et sociales assure les formations et la recherche en économie et management des entreprises, banque/assurance/finance, ressources humaines, commerce et management international, logistique – transport et supply chainon publique, ingénierie de la coopération internationale, systèmes d’information et aide à la décision, E-business, économie de l’industrie et des services, analyse et politiques économiques, économie européen, ingénierie de l’enquête en sciences sociales, sociologie du travail, sociologie des réseaux et de la santé, sociologie des organisations, sociologie de la famille, enquêtes quantitatives et qualitatives en sciences sociales, sciences sociales et économie du développement, ethnologie.
  • L’UFR de géographie et aménagement s’appuie sur un effectif d’une quarantaine d’enseignants-chercheurs et ses axes de recherche couvrent les territoires, villes, environnement et société, et la préhistoire, géomorphologie, quaternaire.
  • L’UFR d’informatique, électronique, électrotechnique et automatique regroupe les formations et recherches en sciences et technologies de l’information et de la communication, et en particulier l’informatique, l’électronique, l’électrotechnique et l’automatique avec un effectif de 142 enseignants chercheurs. Le FIL (pour Formations en informatique de Lille 1) regroupe en particulier les formations associées aux métiers de l’informatique.
  • L’UFR de mathématiques assure les formations et la recherche en mathématiques, mécanique et astronomie et un effectif de 188 personnes enseignants, chercheurs et administratifs.
  • L’UFR de physique héberge 6 laboratoires de recherche dans les domaines de l’optique, la physico-chimie moléculaire, la physique de l’atmosphère, la physique des matériaux, l’histoire des sciences et l’épistémologie.
  • L’UFR des sciences de la Terre assure les formations et la recherche en géosciences.

Instituts de formation et écoles d’ingénieurs

Des formations spécialisées sont assurées par des instituts de l’université Lille 1 :

  • l’institut d’administration des entreprises de Lille (IAE) offre 35 diplômes à plus de 2 000 étudiants avec un effectif en personnel de 240 personnes.
  • l’institut d’aménagement et d’urbanisme de Lille (IAUL) forme dans les domaines de l’urbanisme, de l’aménagement et du développement territorial.
  • l’Institut universitaire de technologie de Lille A («IUT A de Lille») prépare aux spécialités de chimie, génie biologique, génie électrique et informatique industrielle, génie mécanique et productique, gestion des entreprises et des administrations, informatique, mesures physiques.
  • l’Institut Universitaire Professionnalisé (IUP) de Lille assure des formations en bio-technologies et bio-industries (BTBI), génie de l’environnement (GE), génie mathématique et informatique (GMI), Qualité et environnement de production industrielle(QEPI), méthodes informatiques appliquées à la gestion des entreprises (MIAGE).
  • Le Service Formation continue (SFC)  est le fruit de la fusion du CUEEP (Centre Université-Économie d’Éducation Permanente) avec le SUDES (Service Universitaire de Développement Economique & Social). Depuis janvier 2015, le SFC est acteur de la Formation Tout au Long de la Vie (FTLV) ouvert à tous les publics.
  • Au sein du SFC, le département Formations en compétences Psychosociales & Relationnelles propose depuis plus de trente ans, des formations de développement personnel à visée tant professionnelle que personnelle et des formations diplômantes tel que le DUCERH (Diplôme Universitaire de Compétences En Relations Humaines) et le DUCERH-MA Métiers de l’accompagnement, avec une réflexion éthique sur les conditions d’utilisation de ces savoirs et sur leurs effets dans les différents espaces d’intervention, privés, sociaux, professionnels.
  • Le département des Sciences de l’Education et de la Formation des Adultes (SEFA) assure des formations en sciences de l’éducation de la licence au doctorat.

Deux formations d’ingénieurs sont assurées par l’université, au travers de l’École polytechnique universitaire de Lille et de Télécom Lille. En outre, l’École nationale supérieure de chimie de Lille est un établissement public administratif, rattaché à l’université Lille-I, tandis que l’École centrale de Lille est un établissement autonome localisé sur le campus. L’effectif cumulé des quatre établissements dépasse 3 300 élèves-ingénieurs présents sur le campus et alimente les double-diplômes de masters de l’université.

Enseignement et recherche

Formation

Licences et assimilées

20 mentions de licence générale sont proposées par l’université Lille-I, structurées autour de trois domaines

  • Sciences, technologies, santé (STS) avec 3 838 étudiants
  • Sciences économiques et de gestion (SEG) avec 1 595 étudiants
  • Sciences humaines et sociales (SHS).

Sont proposées également 24 spécialités de licence professionnelle avec 856 étudiants, 5 diplômes d’études universitaires scientifiques et techniques sont suivis par 120 étudiants ; 1 900 étudiants ciblent un diplôme universitaire de technologie.

L’Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur a évalué en 2009 les 20 mentions de licences de l’université Lille-1 : « L’établissement a pris connaissance avec un grand intérêt de l’évaluation très positive de son offre de formation, notée globalement (A+). ». Dans le domaine sciences, technologies, santé, 3 mentions ont la notation maximale A+, 4 mentions la notation A, 4 mentions ont la notation B et 3 mentions la notation C. Dans le domaine droit, économie, gestion, 2 mentions ont la notation maximale A+, 1 mention la notation A et 1 mention la notation C. Dans le domaine sciences humaines et sociales, 2 mentions ont la notation A et une mention la notation B.

Masters

L’offre de master proposé par l’université Lille-1 est délivrée dans trois domaines, sciences-technologies-santé (STS), droit-économie-gestion (DEG) et sciences humaines et sociales (SHS), qui se déclinent en 28 mentions puis en 111 spécialités et éventuellement en parcours.

L’Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur a évalué en 2009 les masters de l’université Lille 1. Dans le domaine sciences, technologies, santé, 2 mentions ont la notation maximale A+, 11 mentions la notation A et 5 mentions la notation B. Dans le domaine droit, économie, gestion, 7 mentions ont la notation A et 1 mention la notation B. Dans le domaine sciences humaines et sociales, 1 mention a la notation A et 1 mention la notation B.

Doctorats

L’université Lille I est membre de la ComUE Université Lille Nord de France et du collège doctoral européen associé.

Elle est l’établissement support de trois écoles doctorales de l’université Lille Nord de France :

  • École doctorale des sciences pour l’ingénieur (SPI) – ED 72, sur les thématiques de mathématiques pures ou appliquées, d’automatique, génie informatique, traitement du signal et images, de micro et nanotechnologies, acoustique, télécommunications, d’informatique, de génie électrique, de mécanique, génie civil, énergétique, matériaux
  • École doctorale des sciences de la matière, du rayonnement et de l’environnement (SMRE) – ED 104, sur les thématiques molécules et matière condensée, optique et laser physicochimie de l’atmosphère, géosciences, écologie, paléontologie, océanographie, ingénierie des fonctions biologiques
  • École doctorale en sciences économiques, sociales, de planification, de gestion (SESAM) – ED 73, sur les thématiques économie, gestion, anthropologie sociologie et ethnologie, géographie et aménagement, sciences et techniques des activités physiques et sportives, préhistoire, géographie physique.

Elle est co-accréditée avec l’université Lille II pour l’École doctorale biologie-santé (BSL).

L’Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur a dénombré 1451 doctorants en 2009 à l’université Lille I et un flux de 310 thèses par an en 2008.

(source Wikipédia)

Sciences, technologies, santé
Droit, Economie, gestion
Sciences humaines et sociales